Livre blanc: Québec n’aura pas à respecter les résultats de la consultation – L’actualit é

Ce comportement politique révèle l’incompétence démocratique de nos politiciens et leur dégoût du peuple qui les ont élus.

Nous avons demandé aux partis politiques des nous fournir leur analyse d’impacts socio-économique d’une éventuelle souveraineté.

Aucun ne nous a répondu!

Nous en avons conclu que cette étude n’a jamais été faite, ce qui prouve l’incompétence politique gouvernementale.

Lorsqu’on s’apprête à prendre une décision d’une telle importance, il est primordial d’analyser en profondeur la situation, ses impacts, risques, inconvénients et avantages avant de prendre une décision et même avant de prétendre innocemment que le projet sera réalisé.

Pire encore, lorsqu’on s’apprête à prendre une décision qui va impacter la vie quotidienne de tous les citoyens, les politiciens sont dans l’obligation de consulter la population et de respecter leurs exigences sociales.

Mais comme nous ne sommes pas en démocratie…

http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/pauline-marois-devoile-son-plan-deconomie-sociale-et-ecorche-philippe-couillard/

Livre blanc: Québec n’aura pas à respecter les résultats de la consultation

MONTRÉAL – Le gouvernement n’aura pas à respecter les résultats de la consultation sur le livre blanc portant sur l’avenir du Québec, a indiqué Pauline Marois, vendredi.

Pour une deuxième journée consécutive, la chef du Parti québécois (PQ) n’a pas voulu lever le voile sur ses visées référendaires, se limitant à esquisser les contours du livre blanc sur l’avenir du Québec qu’elle entend présenter si elle obtient un nouveau mandat de gouvernement à l’élection du 7 avril.

Le dépôt d’un livre blanc est «la seule assurance» pour la suite des choses, a dit Mme Marois au sujet des engagements d’un éventuel nouveau gouvernement péquiste en cette matière.

«Nous pensons qu’il est important à ce moment-ci qu’on refasse le point sur l’avenir du Québec. Il y aura un livre blanc sur l’avenir du Québec, chacun pourra exprimer son point de vue sur ce livre blanc, il y aura des consultations et cela s’arrête là. Nous ne sommes pas dans une élection où nous décidons du moyen que nous allons prendre pour éventuellement choisir la souveraineté», a déclaré la leader péquiste, en campagne au sud-ouest de Montréal.

La forme que prendra la consultation n’est pas encore définie mais la chef du Parti québécois assure que «tous les citoyens intéressés» pourront donner leur point de vue sur la voie que devrait emprunter le Québec pour assurer son avenir. Les élus fédéralistes d’Ottawa pourront eux aussi prendre part à l’exercice de réflexion.

«Si le fédéral a un point de vue, il le donnera», a souligné Mme Marois.

Mais peu importe le résultat de la consultation et les scénarios _ souverainistes ou fédéralistes _ retenus par la population, le gouvernement aura toujours le dernier mot sur la marche à suivre. Il n’y aura pas de caractère contraignant attaché à la consultation, a fait comprendre la chef du PQ.

«Ce n’est pas ce qui est prévu», a-t-elle confirmé.

Le champ libre pour Fatima

Le Parti québécois a décidé de laisser le champ libre à l’ex-députée libérale Fatima Houda-Pepin dans la circonscription montérégienne de La Pinière.

Le PQ espère ainsi mettre des bâtons dans les roues aux libéraux de Philippe Couillard et aider Mme Houda-Pepin à se faire réélire à titre de députée indépendante.

Exclue du caucus libéral au mois de janvier à la suite d’un bras de fer avec M. Couillard dans le dossier de la laïcité, Mme Houda-Pepin devra vaincre aux urnes l’ex-président de la Fédération des médecins spécialistes, Gaétan Barrette, passé sous la bannière libérale.

La décision de laisser la voie libre à la députée dissidente a été «mûrement réfléchie», a précisé le ministre des Institutions démocratiques, Bernard Drainville, vantant le «courage et l’engagement» de Mme Houda-Pepin dans le débat sur la charte des valeurs.

À Repentigny, la chef du PQ a pour sa part expliqué que la décision de tirer un trait sur La Pinière _ une place forte libérale _ avait été prise après consultation avec l’exécutif péquiste du comté.

Elle s’est défendue de laisser tomber les militants péquistes de la circonscription, invoquant des intérêts supérieurs.

«Pour les sympathisants du PQ, je leur dis ceci: la charte de la laïcité est importante pour le futur du Québec et nous voulons travailler avec ceux qui veulent faire avancer les choses», a-t-elle dit.

Le gouvernement Marois ne cesse de louanger Mme Houda-Pepin depuis qu’elle s’est élevée contre le manque de vigueur des orientations libérales en matière de laïcité et plongé du même coup son chef dans l’embarras.

«Nous ne sommes pas d’accord sur tout, a soulevé Mme Marois au sujet de son ex-adversaire libérale. Mais sa position (sur la laïcité) est certainement mieux que le statu quo de Philippe Couillard et du Parti libéral du Québec.»

Quant à lui, le chef libéral s’est dit étonné de voir le PQ renoncer à présenter des candidats dans les 125 circonscriptions du Québec.

Pour le reste, l’absence d’un candidat péquiste dans La Pinière ne changera pas grand-chose, a-t-il fait comprendre.

«On aura un député libéral dans La Pinière», a prédit M. Couillard sur un ton confiant.

Des engagements recyclés

Dans l’arrondissement montréalais de Pointe-Saint-Charles, Mme Marois a détaillé ses engagements en lien avec l’économie sociale, des engagements qui n’ont rien de nouveau puisqu’ils figurent déjà dans les cartons du gouvernement.

Elle a précisé que si son parti devait être reporté au pouvoir le mois prochain,il mettrait «très rapidement» en oeuvre des mesures de développement de l’économie sociale, un large secteur d’activités qui comprend entre autres les Centres de la petite enfance, les coopératives et autres entreprises communautaires.

Pour s’assurer que cet engagement serait bel et bien respecté, elle a indiqué qu’il y aurait un responsable du dossier au sein du ministère des Finances et de l’Économie.

La leader péquiste veut aussi renouveler pour une période de cinq ans la contribution du gouvernement à la Fiducie du Chantier de l’économie sociale qui sert, selon elle, «à encourager le développement des entreprises collectives en améliorant leur accès au financement». Elle a ajouté que la concrétisation de cette promesse «représenterait 500 000 $ par année».

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