La dette du Québec coûte 11 milliards $ par année – Argent

Échec du système économique monétaire capitaliste oligarchique et du système gouvernemental politique représentatif totalitaire.

Quand l’homme cessera-t-il de mettre tous ses efforts sur l’économie monétaire alors qu’il devrait les mettre sur son propre développement individuel au profit de la collectivité?

Quand il se libérera de sa prison économique monétaire…

Tant que l’argent sera la base de l’économie, il se gaspillera des efforts considérables pour contourner les contraintes économiques au lieu d’utiliser ces efforts à trouver et réaliser des solutions novatrices durables.

Le modèle économique du CCU : https://ccuucc.wordpress.com/economie/

« La difficulté n’est pas de comprendre des idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes qui ont poussé leurs ramifications dans tous les recoins de l’esprit. »
– John Maynard Keynes

http://argent.canoe.ca/nouvelles/la-dette-du-quebec-coute-11-milliards-par-annee-18082014

La dette du Québec coûte 11 milliards $ par année

La situation financière du Québec est précaire et une hausse des taux d’intérêt constitue une menace pour les finances publiques en raison de l’endettement élevé de la province.

D’après une étude de l’Institut Fraser, l’an dernier le gouvernement du Québec a consacré 10,6 milliards $ aux paiements d’intérêt sur la dette (11 cents de chaque dollar de recettes publiques).

« Le Québec est la province canadienne la plus endettée, et les intérêts sur la dette réduisent les ressources disponibles pour les autres priorités des Québécois », souligne Sean Speer, coauteur de l’étude et directeur associé du Centre d’études fiscales de l’Institut Fraser.

Selon l’organisme canadien, la dette nette du Québec est la plus élevée au Canada et représente près de 50 % du PIB provincial. Elle atteint environ 181 milliards $, ce qui signifie 22 300 $ pour chaque Québécois.

Les auteurs de l’étude notent que depuis la dernière crise économique, la dette du Québec ne cesse d’augmenter.

« Si le gouvernement maintient ses habitudes de déficits chroniques et d’endettement croissant, les Québécois pourraient voir gaspiller une plus grande part des recettes publiques en paiements d’intérêts sur la dette », ajoute M. Speer.

Pour Stéfane Marion, économiste en chef à la Banque Nationale, une hausse de taux d’intérêt serait préoccupante pour le Québec, à long terme.

En effet, M. Marion ne prévoit pas trop d’impact négatif à court terme, du fait que les échéances des prêts qui ont été émises par le ministère des Finances font en sorte qu’elles rendent moins vulnérables les finances du Québec à une hausse de taux dans un avenir rapproché.

Mais la donne est différente à long terme.

«De toute évidence, si on regarde sur un horizon plus long, 10 ans peut-être, il faut se questionner», dit-il. « Si les taux sont plus élevés, le refinancement, au fur et à mesure qu’il se fait, nous rend plus vulnérable au niveau de notre capacité à financer cette dette», explique M. Marion.

«C’est certain que c’est un élément qui doit être considéré par les autorités».

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