Déresponsabilisation et désengagement social

Tant et aussi longtemps que les gens ne vont pas prendre conscience que le système est en train de détruire la planète, mettant en jeu la survie de l’humanité et de sa civilisation, il n’y aura pas d’engagement social collectif pour réformer le système…

Il y a donc un travail colossal à faire sur la culture humaine dénaturalisée par plus de 2500 ans de dépendance représentative et de soumission hiérarchique aux élus et supérieurs…

https://ccuucc.wordpress.com/2014/04/08/le-syndrome-du-larbin-julien-arlandis/

https://ccuucc.wordpress.com/2014/08/02/le-syndrome-du-larbin/

http://enjeuxenergies.wordpress.com/2014/09/08/limpression-dun-cul-de-sac-denis-mccready-voir-ca/

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Un des plus graves impacts culturels socio-anthropologique de l’influence négative du système politique représentatif totalitaire et du système économique monétaire capitaliste est la déresponsabilisation et le désengagement social, communautaire et collectif des individus.

Cet impact fait en sorte que les citoyens ne s’impliquent pas socialement ou très peu dans leurs communautés ou dans leurs collectivités et répliquent ce comportement jusqu’au travail obligeant le système à se doter de chefs d’équipes et de gestionnaires.

À force d’être dirigé par des représentants élus au pouvoir, encadré et contrôlé par l’autorité juridique qui l’appuie, l’humain a perdu son sens de responsabilité collective et d’initiative intégrée à un point tel que l’individu ne considère que rarement les impacts de ses choix, de ses agissements et de son travail sur la société, sa communauté ou sa collectivité.

L’individu demeure ainsi à l’état enfantin de soumission et de dépendance de l’autorité et s’appuie sur elle pour régler ses problèmes de société et lui dire quoi faire. Historiquement, les dirigeants politiques ont également profité de l’ignorance et du manque d’éducation du peuple pour le contrôler et l’assouvir en partie à ses besoins et à ceux du système social.

Il est assez rare de voir des travailleurs faire preuve d’autonomie dans leurs prises de décisions dès qu’il est question d’intégration avec le collectif de leur travail. Ce problème est encore plus flagrant dans la fonction publique où l’échec du modèle administratif bureaucratique a depuis longtemps prouvé son incapacité.

Ainsi, un employé qui arrive à la fin de sa liste de tâches deviendra inerte et attendra les instructions suivantes au lieu de prendre en charge la suite des opérations. Sans la présence d’un gestionnaire ou d’un chef d’équipe, il devient comme une machine inerte et inutile. Pire encore, pour des raisons nébuleuses, il peut passer inactif en plein milieu de son travail et oublier de le réaliser!

Le fait est que l’humain se retrouve culturellement habitué à se faire diriger et à recevoir des instructions au point tel qu’il fait preuve d’un manque d’initiative intégrée. En l’absence d’un gestionnaire ou d’un dirigeant, il devient incapable de prendre des décisions.

L’échec du système administratif bureaucratique complexe de gestion de nos institutions contribue à rendre les individus incapables d’autonomie au-delà de leur tâches attribuées.

L’échec du système économique monétaire capitaliste oligarchique contribue également à la déresponsabilisation sociale par le fait que l’individu perd tellement de temps à travailler pour faire vivre le système, qu’il préfère conserver le peu de temps pour lui après avoir accompli ses obligations familiales et personnelles plutôt que de contribuer à la collectivité.

Il faut également considérer que l’échec du système d’éducation à favoriser une culture de l’innovation et de la connaissance, limite considérablement les capacités humaines dans ce sens.

Paradoxalement, c’est lors de cataclysmes ou d’événements d’instabilité sociale provoqués par l’échec du système que l’on observe la réapparition de l’initiative sociale, surtout lorsque les droits humains ou des vies humaines sont en jeu. Heureusement, l’arrivée d’outils de communication technologiques comme les réseaux sociaux, contribuent a accélérer la diffusion de l’information et stimule la culture humaine en sensibilisant l’individu aux problématiques sociales, produisant des initiatives de responsabilisation indépendantes des autorités.

Le modèle du CCU est basé sur une responsabilisation citoyenne obligatoire et sur l’accès illimité à la connaissance et à l’information afin de favoriser une culture sociale novatrice dans un contexte professionnel appuyé sur une formation continue afin de favoriser le processus de prise de décisions éclairée, efficaces et intégrée dans une vision sociale, communautaire et collective.

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