Démocratie

« L’esprit de l’homme supérieur est familier avec la droiture, celui de l’homme moyen avec le gain »
– Confucius

L’adoption d’un modèle de société participatif égalitaire et équitable passe par la décentralisation des pouvoirs politiques économiques et législatifs et l’implantation d’une vraie démocratie.

Dans le modèle traditionnel représentatif, le peuple confie le pouvoir à des élus « spécialistes » : des politiciens.

Dans le modèle du CCU, le peuple possède le pouvoir direct et aucun représentant n’est permis, mais le peuple peut avoir recours à des « spécialistes » : des conseillers.

Le CCU a le plaisir de diffuser sa proposition de système démocratique.

Le modèle de gouvernance du CCU est une démocratie participative coordonnée par des conseils consultatifs appuyés par des systèmes informatisés d’échanges et de consultation.

Nous ferons beaucoup de sollicitation sur les réseaux afin de vous inviter à prendre connaissance du système et à collaborer collectivement à son élaboration et à son amélioration.

Vous êtes invités à commenter la proposition en nous écrivant à :
CCU.UCC.NewWorld@gmail.com

Nous rappelons que le CCU a annoncé officiellement sa volonté de devenir un regroupement citoyen mondial et invite tout citoyen concerné et intéressé par ses objectifs à se joindre à lui pour appuyer ou collaborer à l’élaboration et à la mise en place du nouveau modèle de système social mondial.

La nécessité de changer le modèle actuel est dictée par les observations indéniables suivantes :

– l’échec et l’inaptitude des institutions* du système social mondial actuelles à prendre des décisions sociales collectives et durables pour les communautés et la planète;

– l’échec et l’incapacité opérationnelle des institutions et de l’industrie mondiale a prendre des décisions novatrices durables qui minimisent les impacts environnementaux et climatiques mettant en péril la qualité de vie et la survie de l’humanité.

* Politique gouvernementale représentative totalitaire, économie monétaire capitaliste oligarchique, justice législative bureaucratique déshumanisée.

Le modèle consultatif démocratique participatif
du Conseil Consultatif Universel

Tout commentaire ou suggestion doit nous être soumis par courriel ou via Facebook.

La situation politique actuelle est extrêmement complexe à d’écrire simplement, à cause de ses innombrables ramifications et interdépendances avec l’économie monétaire capitaliste oligarchique et avec la justice législative bureaucratique déshumanisée. La variété des divergences de cultures et les différents niveaux de gravité de corruption et de déformation idéologiques, sont également autant de facteurs qui engendrent cette complexité inextricable, mais aussi qui provoquent l’échec d’un système dont l’homme a perdu la possibilité d’embrasser sa compréhension et surtout de maîtriser ses dérapages.

Pourtant, les problèmes sociaux sont si simples et les solutions si nombreuses. En fait, il existe presque autant de solutions que de citoyens, mais pas autant de problèmes…

Afin d’expliquer ce qui fait échec, nous utilisons des articles en guise d’exemples pour démontrer et expliquer les failles du système politique gouvernemental représentatif totalitaire élu et des deux autres piliers institutionnels du système social actuel. Nous trouvons ces exemple à profusion dans les médias et le quotidien et les commentons sur notre page d’accueil.

C’est pourquoi la présente page se limite à d’écrire le système du modèle consultatif démocratique participatif. Notre adresse courriel permettra de répondre à vos questions et notre page Facebook stimulera des débats démocratiques constructifs.

Le modèle évoluera au fil du temps avec la réception de vos commentaires dont nous tiendrons compte démocratiquement.

Qu’est-ce que la démocratie?

Définition – « La démocratie » (du grec ancien δημοκρατία / dēmokratía, « souveraineté du peuple », de δῆμος / dêmos, « peuple » et κράτος / krátos, « pouvoir », « souveraineté ») est le régime politique dans lequel le peuple est souverain (le peuple renvoyant cependant à la notion plus restrictive de citoyens.)

Selon cette définition, il n’y a aucune démocratie active dans aucun pays en ce moment! Le modèle démocratique participatif du CCU inverse complètement les mécanismes de gouvernance et de décision des systèmes politiques Pour les remettre à l’en droit!

En effet, la démocratie greco-romaine a été abandonnée il y a plus de 2000 ans au profit d’empires et de royautés entretenues dans la collusion et la corruption afin de favoriser la concentration du pouvoir et de la richesse entre les mains d’un nombre très restreint d’individus qui peuvent tout contrôler de génération en génération.

Une des raisons de l’abandon de la démocratie populaire participative fut l’impossibilité de gérer et prendre des décisions rapides face à une volonté – restreinte à une élite, mais de plus en plus forte – d’envahir des territoires et de séquestrer les richesses des peuples soumis. Le modèle démocratique possède effectivement un petit inconvénient toutefois très simple à contourner : le processus décisionnel est plus long et mal adapté à de grands groupes sans l’utilisation de technologies de l’information. Par contre, cet inconvénient possède plusieurs avantages déterminants :

– le peuple est impliqué et donc conscient des problématiques et du contexte des solutions puisqu’il participe aux débats;

– cette conscience impose plus d’empathie sociale et une meilleure cohésion collective;

– le fait de prendre plus de temps permet de résoudre les problèmes sociaux avec de meilleures solutions qui sont plus largement acceptables et socialement durables.

Le modèle consultatif démocratique participatif du CCU

Le modèle démocratique du CCU vise à remplacer complètement toutes les structures institutionnelles politiques et bureaucratiques hiérarchisées à tous les niveaux décisionnels et de gouvernance publiques et privés.

Un remplacement graduel est possible, le temps que la société s’organise et que des changements culturels s’opèrent. Mais cette transition devra se faire avec un transfer des pouvoirs au peuple et avec une volonté populaire globale et mondiale. Toute tentative de réforme du système actuel sera vaine à cause de l’incompatibilité du modèle avec le système actuel et du niveau avancé de déformation et de de déshumanisation de la culture socio-anthropologique humaine.

C’est pourquoi la clef du succès du modèle du CCU réside dans la compréhension de son fonctionnement et dans son adoption généralisée par le peuple. Plus personne ne décidera jamais à votre place! Le CCU donne le pouvoir au peuple!

À cause des interdépendances entre la politique, l’économie et la justice, le modèle consultatif démocratique participatif s’appuie également sur une condition pour assurer le succès de son implantation et de sa pérennité : le démantèlement et le remplacement simultané du système économique monétaire capitaliste oligarchique et du système juridique législatif bureaucratique déshumanisé. Les nouveaux modèles pour ces deux piliers institutionnels du système social actuel sont décrits sur leurs pages respectives.

Le modèle consultatif démocratique participatif est basé sur 3 principes simples pour gouverner un groupe social, quel que soit sa taille et la portée territoriale de ses enjeux.

1. La consultation

La consultation est le mécanisme à la base du fonctionnement équilibré de toute démocratie. Elle permet à tout individu ou groupe d’individus d’exprimer un problème et d’amener des solutions.

Dans le modèle politique représentatif totalitaire élu (que tout le monde qualifie à tort de démocratie), ce sont des représentants élus ou une proportion restreinte d’intervenants membres d’une structure politique ou de partis politiques ou de comités qui peuvent être impliqués dans la consultation la plupart du temps. Ainsi, les élus sont mandatés par le peuple pour gouverner. Ce qui implique de prendre en charge la gouvernance et de décider à leur place!

Dans le modèle consultatif du CCU, aucune décision ne peut être prise sans une consultation démocratique populaire. Les problèmes de société originent du peuple qui les vit et les solutions proviennent également des citoyens impliqués ou proches de ceux qui les vivent.

Nous verrons plus loin le modèle opérationnel du CCU.

2. La démocratie

Le peuple exprime ses problématiques et enjeux à un conseil. Chaque Conseil Consultatif expose à tous ces problématiques et le peuple intervient à nouveau pour exprimer des solutions. Le conseil dépose les solutions et le peuple décide laquelle est la plus adéquate. Un vote peut intervenir ici.

Tous les citoyens ont le même accès participatif impliquant la possibilité, la responsabilité et le devoir individuel et collectif de s’exprimer et de participer au solutions.

Aucun citoyen n’occupe un rôle représentatif ni ne possède aucun pouvoir décisionnel unilatéral ou groupé, éliminant ainsi le phénomène de concentration du pouvoir et de dérapage décisionnel antidémocratique. Nous verrons plus loin le modèle opérationnel des institutions démocratiques consultatives.

3. La participation

Dans le système actuel, la participation démocratique du peuple aux décisions et enjeux sociaux est extrêmement limitée afin de favoriser la concentration du pouvoir et éliminer les nuisances démocratiques du processus décisionnel. Autrement dit, le système n’est pas une démocratie mais une gouvernance totalitaire oligarchique, voir du fascisme capitaliste!

Dans le système actuel, le peuple peut participer lors d’élections en votant pour un représentant qui ne gouvernera même pas, mais permettra de favoriser l’accession au pouvoir de son chef, élu par les membres d’un parti politique idéologique. L’idéologie d’un parti politique est intrinsèquement corrompue parce que orientée vers des objectifs de nature obscure qui ne correspondent pas à la majorité de la population, mais à celle d’un groupe de membres supposément représentatifs. En fait, le groupe n’est pas représentatif à cause de la nature de ses membres qui ont des intérêts particuliers et des affinités avec l’idéologie du parti. En dehors des élections et à avec beaucoup de chance, le citoyen pourra peut être participer à de rares consultations publiques dans le mesure où il réussi à en être informé correctement à temps et qu’il possède des compétences minimales suffisantes pour le faire, ce que le système culturel et éducationnel actuel ne permet pas non plus.

Dans le modèle consultatif démocratique participatif, le succès du système ne réside pas dans les compétences, ni dans les aptitudes à gouverner d’un seul individu ou d’un groupe d’individus, mais très simplement dans la participation populaire et la synergie multiple des connaissances et expériences de toute la population.

En effet, les problèmes sociaux réels (et non ceux engendrés par le système actuel), comme l’accès aux besoins essentiels (logement, nourriture, santé), l’éducation, la culture et le développement du potentiel individuel afin d’innover pour la survie et le bien être de la collectivité peuvent tous être pris en charge par l’ensemble de la collectivité en allant chercher les connaissances et les compétences requises disponibles dans la diversité de citoyens.

Institutions et structure démocratique

La base du système social démocratique du CCU s’apparente fortement aux modèles de démocratie directe. La ligne directrice du CCU est l’implantation de la neutralité et de l’objectivité dans la culture sociale de toutes les institutions et processus décisionnels sociaux. Les décisions doivent être appuyées sur une présentation et des observations des faits bonifiés par des analyses objectives et scientifiques. La méthode scientifique s’applique systématiquement sauf très rares exceptions. La méthode politique et ses influences sont criminelles et illégales parce que basées sur des principes d’influences et de corruption idéologiques non neutres et non objectifs engendrant le favoritisme unilatéral. L’analyse économique n’a aucune valeur puisque l’économie monétaire capitaliste oligarchique est démantelée.

La dissolution du système économique monétaire capitaliste oligarchique permet de transposer le potentiel intellectuel et physique humain vers une culture de la connaissance et de l’innovation en éliminant la culture limitative de la possession de richesses et de pouvoirs. L’instauration de cette culture favorisera le rehaussement considérable de l’expertise individuelle et sociale pour une meilleure prise en main des décisions démocratiques.

Ce modèle inverse complètement le fonctionnement du système politique gouvernemental représentatif totalitaire. Toutes les institutions sociales politiques gouvernementales sont dissoutes afin d’éliminer la concentration du pouvoir décisionnel. Le processus électoral est remplacé par un processus de sélection désignatoire afin d’éliminer la corruption et la concentration idéologique.

Elle repose sur seulement 2 institutions publiques de société :

– les Conseils Consultatifs Universels;
– le peuple.

Elle repose aussi sur des règles favorisant l’extrême efficacité et l’agilité consultative et décisionnelle du système démocratique populaire direct : la simplification institutionnelle du système, la désignation des responsables aux Conseils (processus électoral abrogé), la mise en tutelle des spécialistes actuellement en poste dans les institutions à titre de consultants (avocats, juristes, scientifiques, sociologues, anthropologues) et l’aménagement de l’horaire social afin de réserver une journée démocratique obligatoire par semaine.

C’est 2 institutions remplacent toutes celles du gouvernement à tous les niveaux, incluant la justice. Il s’agit là d’une simplification extrême obligée afin de permettre au peuple de prendre le contrôle décisionnel. Le processus n’est toutefois pas anarchique ni désorganisé mais fortement centré sur les rôles, responsabilités et sur la mission des Conseils Consultatifs.

Le système législatif sera partiellement abrogé par le peuple suite à des consultations publiques qui permettront de déterminer les lois qui sont encore applicables dans le nouveau contexte démocratique et économique. La majorité des lois seront abrogées, dont toutes les lois fiscales, économiques et commerciales étant donné que le système économique monétaire sera dissout et remplacé par le système économique novateur.

Les Conseils Consultatifs Universels ont pour rôle, responsabilités et mission de :

1. Mettre en place les mécanismes et outils de consultation populaire universels (outils de communication, systèmes de compilation des consultations, etc);

2. Recevoir, prioriser et traiter les questions de problématiques sociales individuelles et collectives reçues directement de la population et traiter celles sous leur juridiction territoriale;

3. Assurer l’analyse des problématiques et maintenir le peuple informé en toute transparence tout au long du processus d’analyse;

4. Coordonner le processus de consultations publics généralisées afin de viser un consensus de la population concernant la ou les solutions qui seront appliquées;

5. Compiler les résultats des consultations publiques;

6. Formuler la décision en termes de justice sociale;

7. Assurer la mise en application des décisions;

8. Le cas échéant, relancer le processus en cas d’opposition.

Note : Cette description du système n’est protégée par aucun droit d’auteurs et doit évoluer publiquement jusqu’à son application généralisée.

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12 réponses à Démocratie

  1. andrelacombe dit :

    Ce n’est qu’un début… Pour une VRAIE démocratie participative et polulaire !

    • andrelacombe dit :

      Oups POPULAIRE… c’est un pléonasme pcq « démocratie » est le gouvernament du peuple par le peuple… Et un peuple éduqué et instruit ne sera jamais vaincu !

  2. andrelacombe dit :

    Re-oups GOUVERNEMENT 😀

  3. daniel dit :

    On parle de mondialisation, faudrait peut etre regler avant ; les problemes de nos petits vilages, de nos villes, de nos provinces, avant de parler mondiallement, arretez les guerres qui ce déroule dans plus de 100 pays, avant de parler de mondialisation. vous etes endormie aux gaz peut etre, c’est juste une opignion, a la joyeuse 🙂

    • ccuucc dit :

      Pour résoudre les problèmes sont vous faites mention, il faut faire preuve d’intégration car toutes les variables que vous avez mentionnés sont inter reliées aux fondations de notre système social mondial : économie monétaire capitaliste oligarchique et politique représentative totalitaire.

  4. André Huot dit :

    Qui peut modifier la présentation du système? Qui peut autoriser les modifications? Est-ce que votre organisation fonctionne selon le système présenté?

  5. André Huot dit :

    Mon commentaire est en attente de modération… Donc quelqu’un peut décider de taire mon point de vue. Un système qui permet cela n’est pas démocratique, à moins que j’aie la possibilité de choisir qui pourra modérer mon point de vue et que j’aie la possibilité de modifier mon choix en tout temps.

  6. Pierre dit :

    Bonjour, félicitations pour votre initiative, c’est rassurant de voir qu’un peu partout dans le monde des gens refusent d’accepter le système tel qu’il est, et mieux encore se mettent au travail pour trouver des alternatives.

    Voici un site français qui regorge de réflexions sur les thèmes que vous abordez et qui poursuit le même objectif que vous: http://www.vuncf.org/

    Pour ceux qui ne connaitraient pas je vous invite également à faire des recherches sur Etienne Chouard et son univers.

    Pour rebondir sur le message de daniel je suis personnellement convaincu que s’il y a un renversement du système actuel il viendra par le bas, c’est à dire à l’échelle locale. Mettre en place un système participatif est beaucoup plus simple à l’échelle d’une ville ou d’un village qu’a l’échelle nationale, et même si sa marge de manœuvre sera très restreinte cela permettra d’expérimenter un tel système et de faire prendre gout aux membres de la communauté à la démocratie participative avec la perspective qu’a terme naisse une aspiration nationale. Un exemple concret ici: http://www.bastamag.net/Saillans-la-revolution
    Il ne faut pas oublier que la majorité des gens accepte notre monde comme étant le meilleur possible et sans alternative, pour aboutir à une refondation du système appuyée sur un élan populaire il va falloir à un moment ou à un autre massivement éduquer nos concitoyens.

    • irasdssari dit :

      Bonjour Monsieur

      Nous apprécions grandement votre commentaire. Nous observons une augmentation rapide du nombre de citoyens qui prennent conscience que rien ne va plus et que ça va de plus en plus mal, principalement avec la prise de conscience des changements climatiques et des impacts sur l’environnement et les ressources dont la raréfaction met à risque la pérennité de la civilisation humaine.

      À cet effet et pour des raisons évidentes nécessitant de délaisser une approche empirique de travail amorcée avec le CCU, nous avons décidé de prendre un virage pour nous donner un meilleur élan vers une réforme plus réaliste et possible du système social mondial.

      La recherche de solutions ou de moyens doit maintenant passer par une approche méthodique plus holistique et requiert d’aborder la problématique du système humain avec une étude élargie des acteurs impliqués.

      Cette approche relève désormais de l’Institut de recherche en architecture sociale durable — IRASD. Vous trouverez tous les détails de la nouvelle approche et les objectifs de la démarche sur notre nouveau site ici : https://irasd.wordpress.com/

      D’innombrables auteurs, spécialisés ou non, se sont avancés, de tous les temps, pour proposer des solutions. Certaines ont donné lieu à des orientations politiques qui ont survécu un temps avant de disparaître à cause de défauts conceptuels graves ou du manque d’intégration avec les autres volets du système social (économie, justice, éducation, culture, religions, etc.)

      M. Chouard, en France, fait l’exposé très clair de la prise de conscience d’une partie des problématiques du système social et propose une approche avec des moyens pour amener des changements par le biais d’une Assemblée constituante. D’autres auteurs comme M. Roméo Bouchard, au Québec, font les mêmes constats et exposent des orientations similaires. Des projets d’assemblées constituantes commencent à naître un peu partout dont au Québec. Il faut être conscient que cette approche n’est qu’un moyen de transition et non une fin en soi, car le problème est beaucoup plus large et complexe.

      Même si les changements vont s’opérer depuis la base, c’est à dire du peuple et non des dirigeants, il est primordial que les actions permettent d’atteindre des objectifs en utilisant des moyens concrets et novateurs qui se répercuteront sur l’ensemble de la civilisation humaine, puisque nous sommes mondialisés…

      À cet effet, rien de ce qui est proposé dans ces multiples solutions ne s’insère dans un plan global pour l’humanité en respectant les objectifs de la civilisation humaine qui n’ont jamais été énoncés ni adoptés!!! C’est le point de départ de tout projet : quels sont les objectifs de l’humanité? Quels sont les jalons à respecter? Quelle approche méthodologique pouvons-nous appliquer à l’échelle citoyenne locale qui puisse autant s’appliquer à l’échelle mondiale afin d’assurer la reproduction, la diffusion et le succès de la démarche?
      À partir des réponses à ces questions, il sera possible, en tenant compte des acteurs qui interagissent, influencent et circonscrivent le système humain, d’architecturer un modèle de système social viable et durable qui répondra aux objectifs de la civilisation tout en respectant ceux des individus.

      Mais avant de commencer, il est essentiel de savoir à quoi nous avons affaire dans le système humain, ce qui revient à dire, mieux se connaître comme espèce vivante, tenir compte de l’environnement humain, de l’environnement social, de l’environnement biophysique et des interactions qui guident actuellement nos choix vers de mauvaises directions. Pourquoi le système social actuel prend toujours de mauvaises décisions? Trouver les réponses va nous permettre de ne pas reproduire les mêmes défauts conceptuels afin de les éviter. Mieux encore, comprendre les acteurs qui interagissent va nous permettre d’architecturer des solutions sociales qui vont favoriser le développement de certains bénéfices humains individuels mis au profit de la collectivité. Après tout, ne cherchons-nous pas à survivre et à nous développer comme espèce?

      Nous avons identifié des objectifs principaux qui sont communs aux besoins essentiels de tous les individus :
      — survivre
      — se nourrir
      — se loger
      — se développer

      Ces besoins sont portés par les objectifs individuels suivants :
      — atteindre un état satisfaisant de bonheur
      — s’épanouir individuellement et collectivement

      C’est à partir de ces principes simples et inévitables que nos recherches en cours vont nous permettre d’identifier les mécanismes actuels du système humain afin d’analyser les problèmes du système social qui ne sont que des symptômes de défaillances de leur conception.

      Cette démarche complexe et intégrante mène à une approche d’architecture sociale qui nous permettra de suggérer une méthodologie conceptuelle et des pistes de solutions pour l’humanité.

      Un livre est en cours de rédaction. Le site diffusera des analyses de problèmes sociaux en utilisant les connaissances compilées pour l’approche d’architecture sociale. Le site diffusera également des dossiers thématiques correspondant aux aspects clefs qui sont des acteurs d’influence dans le système social qu’il faut contrôler dans le contexte d’une architecture durable qui répondra aux objectifs individuels, collectifs, et de la civilisation humaine.

      Nous vivons une époque charnière dans un contexte mondialisé face à des problématiques que le système actuel ne peut affronter sans s’effondrer ni mettre à risque la survie de l’espèce humaine. Il est donc nécessaire de conscientiser le plus possible les citoyens et de développer en parallèle l’architecture sociale afin d’être en mesure avoir une approche méthodologique prête à mettre en application le jour où la majorité affirmera haut et fort « c’est assez »!

      Car la question qui se pose après cette prise de conscience est « Que devons-nous faire pour corriger tout ça et comment y arriver? »

      L’IRASD va donc tenter de répondre à la question suivante :
      « Comment construire un futur meilleur pour l’humanité? »

      Et nous souhaitons nous adjoindre de chercheurs d’origines diverses et de spécialités très variées pour y arriver.

      Est-ce que l’aventure humaine vous intéresse?

  7. Pierre dit :

    Merci pour votre réponse, je vais suivre attentivement vos publications sur le site de l’IRASD, si je peux apporter ma pierre à l’édifice par mes commentaires je le ferai avec plaisir. Pour revenir sur la prise de conscience croissante des citoyens, c’est un fait mais elle reste cependant encore marginale. Il y a parallèlement une proportion beaucoup plus importante de la population qui pressent que le système dans lequel nous vivons est profondément injuste et non viable, sans avoir conscience des problématiques réelles et de l’existence de solutions. Ce malaise se traduit ici en France par une montée inquiétante de l’extrême droite et une déshumanisation de la société. Pour en revenir à mon commentaire précédent je pense qu’il est important en parallèle de la théorisation d’un modèle alternatif de réfléchir à la façon d’éduquer le peuple et de canaliser l’énergie contestataire grandissante vers des objectifs positifs, sans quoi les populismes de tout bords risquent de nous conduire à des situations grave dans lesquelles des projets tels que le votre n’auront plus d’espoir de voir le jour.

  8. irasdssari dit :

    Nous sommes parfaitement d’accord avec vos propos. Nous risquons fort que l’humanité fasse preuve de panique dans les prochaines années face aux pénuries, aux conflits, à l’accroissement de l’instabilité sociale et aux changements climatiques.

    C’est pourquoi nous travaillons activement pour établir une démarche méthodologique d’architecture sociale. Pour l’instant, nos efforts sont concentrés sur la recherche et la compilation préparatoire à la rédaction d’un livre et la la rédaction. Nous souhaitons démontrer certaines hypothèses concernant des interactions dans le système humain afin d’orienter nos propositions de modèles d’architecture sociale.

    En documentant ainsi notre démarche, nous pourrons publier des analyses plus solides et des dossiers utiles pour d’autres chercheurs ou architecte sociaux. Il s’agit toutefois d’un travail de recherche qui couvre un très large spectre de domaines. Nous sommes confiants de pouvoir publier bientôt un dossier préliminaire assez complet des axes d’étude nécessaires pour réaliser de l’architecture sociale. Nous souhaitons que ce premier dossier permettra à d’autres chercheurs d’amorcer des démarches similaires et d’échanger nos connaissances.

    Nous pouvons déjà affirmer qu’il faudra vraisemblablement implanter une démocratie citoyenne participative, une économie non-monétaire et une réforme très importante des institutions du système d’éducation et du travail.

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