Économie

« Avec le capitalisme, l’homme exploite l’homme.
Avec le communisme, c’est l’inverse. »
– John Kenneth Galbraith

 

Le CCU a le plaisir de diffuser sa proposition de système économique.

Le modèle économique du CCU est une économie du savoir et de l’innovation humaine.

Les cerveaux humains sont des banques de richesses inestimables!
Mais il faut la clef des connaissances pour l’ouvrir.

La meilleure monnaie, c’est l’intelligence humaine.
Elle permet d’acquérir des connaissances et elle les fait fructifier en innovations…

Ce qui fait la valeur d’un humain, n’est pas le pouvoir, ni l’argent qu’il possède, mais sa capacité d’innover et la valeur de ce qu’il apporte à la collectivité. La somme de ces individus créée la richesse d’une société.

Nous ferons beaucoup de sollicitation sur les réseaux afin de vous inviter à prendre connaissance du système et à collaborer collectivement à son élaboration et à son amélioration.

Vous êtes invités à commenter la proposition en nous écrivant à :
CCU.UCC.NewWorld@gmail.com

Nous rappelons que le CCU a annoncé officiellement sa volonté de devenir un regroupement citoyen mondial et invite tout citoyen concerné et intéressé par ses objectifs à se joindre à lui pour appuyer ou collaborer à l’élaboration et à la mise en place d’un nouveau modèle de système social mondial.

Le modèle économique soutenable et durable du CCU

Et si on éliminait l’argent?
On éliminerait tous les problèmes sociaux actuels!

Après tout, qu’est-ce qui fait la valeur d’un groupe d’individus, que ce soit une entreprise ou une société, ci ce n’est la valeur de l’apport individuel à la collectivité?

Tant que l’argent sera la base de l’économie, il se gaspillera des efforts considérables pour contourner les contraintes économiques au lieu d’utiliser ces efforts à trouver et réaliser des solutions novatrices durables.

C’est exactement ce que nous proposons : un système économique rationnel mesurable qualitativement et quantitativement. Bref, beaucoup plus rationnel que l’argent!!!

Le nouveau système économique non-monétaire et non-capitaliste du CCU est basé sur le remplacement de la valeur monétaire spéculative des biens et services par la valeur novatrice de l’apport individuel à la collectivité. Cette forme très évoluée de « crédit social » non-monétaire et non-capitaliste attribue une valeur « sociale » à chaque individu, basée sur des évaluations quantitatives et qualitatives de l’apport novateur de cet individu à la collectivité. En clair, c’est l’individu qui constitue la nouvelle valeur économique et non l’argent.

Pour bien comprendre les orientations de ce nouveau système économique non-monétaire, non-capitaliste, il importe de revoir l’histoire du système économique monétaire actuel afin de comprendre pourquoi il est un échec et une nuisance individuelle et collective pour nos sociétés modernes. Cette analyse approfondie, depuis la création de la monnaie, jusqu’à nos jours, révèle des interactions entre la nature humaine et la monnaie qui ont donné lieu a des comportements individuels et sociaux, puis à la création d’institutions dommageables et néfastes pour la société et la race humaine.

Analyse et historique du modèle économique monétaire capitaliste

Avant l’invention des « pièces » de monnaie, les monnaies primitives ou paléomonnaies, étaient des objets de valeurs qui servaient à payer des obligations sociales ou rituelles. Elles servaient à régler des naissances, des mariages et des deuils. Les paléomonnaies étaient amenées à changer de mains selon les circonstances. Certaines obligations rituelles nécessitaient la détention de paléomonnaies. Il était alors possible de les acheter ou de les emprunter. Les paléomonnaies ont provoquées la création des hiérarchies dans la société. Elles ont également engendré des moyens de pouvoir. Les formes et les usages étaient variés d’une société à l’autre, voire à l’intérieur d’une société.

La plus ancienne monnaie connue fut créée en 687 av. JC par Gygès, roi de Lydie, qui substitua aux lingots d’or des pièces d’électrum (alliage naturel d’or et d’argent provenant de filons locaux) dotés des caractéristiques suivantes : poids invariable, formes identiques, et marqués d’un signe authentifiant leur étalonnage.

À l’origine, la monnaie servait comme outil intermédiaire pour favoriser les échanges de biens et services entre fournisseurs et consommateurs parce qu’il était plus commode que d’échanger directement des biens ou services (troc).

Mais très rapidement, la monnaie servit à financer des guerres et à compenser des meurtres, des injures, des offenses et des dommages physiques ou moraux. Intrinsèquement, comme toute forme de vie sur terre, l’homme n’est pas un organisme machiavélique, naturellement mal intentionné. Il ne faut pas confondre l’instinct naturel de survie avec la méchanceté ou l’avarice induits. Mais l’analyse de ces comportements humains révèle qu’ils sont provoqués par des interactions avec une des principales caractéristiques de la nature humaine : ses désirs inassouvissables et constamment renouvelés. La monnaie est donc un remède aux difficultés d’expansion du commerce, mais également la cause des effets secondaires des comportements humains en contact avec l’argent et l’économie monétaire. En effet, les propriétés mobiles de l’argent et sa valeur d’échange contre des biens et services constitue un moyen parfait pour assouvir les désirs inassouvissables de la nature humaine. L’argent est devenu source d’avidité!

Le développement de la monnaie métallique est donc parallèle au développement des empires tels l’Empire romain et la Chine Qin. La monnaie permet en effet de gouverner à distance et de payer les soldats et l’administration.

En 411 av. JC, un coup d’état contre la démocratie directe à Athènes permit l’élimination de la démocratie et l’instauration d’empires, de monarchies, de royautés et autres formes dérivées d’aristocraties totalitaires pour gouverner plus rapidement, sans les débats démocratiques ni le consentement du peuple. Il était devenu plus facile a une élite totalitaire de gouverner au nom de son peuple, sans jamais l’impliquer dans les décisions.

Cette nouvelle approche permit de favoriser la concentration des richesses entre les mains de ceux qui détiennent le pouvoir. De nouveaux modèles anti-démocratiques ont ainsi permit de faire diverger et de concentrer le pouvoir et l’accroissement des richesses vers des élites dominatrices. Ces élites, constituées de minorités face à la population, ont été et sont encore composées d’individus chez lesquels l’argent et le pouvoir interagissent fortement avec la nature humaine et ses désirs inassouvissables, provoquant des comportements déviants nuisibles à la société.

Le système économique monétaire à été échafaudé sur cette base. Pendant des siècles, l’accroissement de la population mondiale s’est trouvée limitée et ralentie à un rythme soutenable grâce à l’équilibre naturel engendré par la disponibilité des ressources alimentaires et naturelles. Il y a à peine 300 ans, la population mondiale se chiffrait à quelques 700 millions d’individus. L’arrivée de l’ère industrielle a permit de décupler l’accélération du développement économique de manière exponentielle. Elle a également provoqué l’explosion incontrôlée de la population mondiale qui approche 8 milliards d’individus.

Vers 1780 débute l’ère industrielle moderne. De la combinaison des avancées en connaissances scientifiques et de la concentration monétaire entre les mains des élites, sont nés toute une panoplies d’avancées techniques et technologiques qui ont plongées l’humanité dans une accélération remarquable de développements divers.

La deuxième révolution industrielle commence aux alentours de 1850. Les inventions principales de cette période ont un rapport direct avec l’exploitation des découvertes en électricité, mais aussi avec l’invention du moteur à combustion et l’exploitation des combustibles fossiles.

Trois facteurs ont permis à cette deuxième révolution industrielle d’aboutir :

  • La révolution technologique (Henri Bergson parle de « poussée inventive » du XIXe siècle). Il s’agit d’inventions essentiellement européennes. De nouveaux modes de production apparaissent, ainsi que de nouvelles formes de transport (chemin de fer) et de communication (télégraphe, téléphone). Les matériaux utilisés ne sont plus les mêmes.
  • L’accumulation du capital. Puisque la richesse se fonde sur les investissements, on pense à aller chercher l’argent chez les particuliers : c’est ainsi que les actions pour des petits porteurs (dites « gouttelettes du capital ») deviennent plus courantes aux États-Unis ; ailleurs, cela reste marginal. De plus, la création et le développement des banques de dépôt favorisent aussi la croissance.
  • La réorganisation des entreprises, avec deux modifications majeures : dans la structure, et dans l’organisation du travail.
    • Structurellement, on passe d’un atelier familial à l’usine (plus de 50 personnes), et à la grande firme. On tente de mieux maîtriser les coûts : la maîtrise s’étend de la matière brute au produit fini, et de nouveaux modes de gestion du marché apparaissent. Un trust est une compagnie avalant de petites entreprises (qui perdent leur indépendance) tandis qu’un cartel est une alliance d’entreprises (généralement placées sur le même segment de marché), ces dernières restant autonomes.
    • Dans l’organisation du travail, une nouvelle notion apparaît : l’organisation scientifique du travail (OST), avec deux idées : le fordisme et le taylorisme, qui introduisent la production en série, le minutage du travail, et le travail à la chaîne.

L’industrialisation est donc responsable de l’explosion démographique de l’humanité. Il est intéressant ici de faire la corrélation directe avec la croissance démographique, les avancées industrielles et l’accélération du développement économique. La combinaison de ces trois aspects interdépendants présente des similitudes avec une maladie moderne grave caractérisé par une perte de contrôle du développement cellulaire de l’organisme : le cancer!

Ces grands changements ont donc engendré des réorganisations sociales importantes en plus de venir greffer différentes institutions opérationnelles à l’économie, comme les banques et la bourse. Ces institutions répondent aux objectifs de favoriser le financement, la circulation plus rapide de l’argent, l’accélération du développement industriel et économique, mais surtout à la concentration de la richesse.

Un des effets pervers des institutions et du modèle opérationnel de l’économie monétaire capitaliste est qu’il favorise l’enrichissement démesuré grâce à des stratégies financières : s’enrichir avec de l’argent sans produire aucun bien ni service. Cet enrichissement permet des concentrations de pouvoirs économiques au détriment du peuple car seule une élite qui maîtrise bien les stratégies financières de plus en plus complexes et qui ont le pouvoir de les manipuler arrivent à s’enrichir et à acquérir le pouvoir.

Le drame pour l’humanité est que l’enrichissement monétaire n’est qu’une illusion parce que les conventions du système économique qui dictent la valeur monétaire s’appuie sur des conventions et non sur des capacités réelles. Les valeurs sont basées sur la spéculation et sur l’offre et la demande des marchés dans lesquels l’industrie produit bon nombre de produits souvent inutiles et de piètre qualité par leur conception défaillante, engendrant le gaspillage des ressources limitées. Il s’agit donc d’un système très inéquitable et inhumain qui non seulement ne possède aucune pérennité, mais met à risque la survie de l’humanité.

Avec le temps, l’argent a été privatisé ce qui est une erreur et à permit aux banques de créer la dette avec des outils de prêts permettant d’accélérer le développement économique avec un monstrueux gonflement des prix afin que les consommateurs puissent quand même avoir accès aux biens et services tout en empruntant de l’argent que les banques ne possèdent pas. Paradoxalement à la notion monétaire de valeur, le système économique se nourrit de dettes car il profite des intérêts pour s’enrichir.

Depuis les années 1980, la mondialisation à ouvert les portes à la déréglementation des marchés financiers et commerciaux, accentuant la surexploitation des ressources humaines et naturelles internationales pour accélérer le développement économique.

La libre concurrence et la compétitivité économique et industrielle échouent lamentablement à résoudre les inégalités économiques et sociales, là où l’éducation de haut niveau et le savoir réussissent allègrement à rehausser la capacité novatrice individuelle et la valeur de son apport à la collectivité.

Aujourd’hui, tous les gouvernements sont endettés et les banques richissimes, ce qui impose une pression économique et financière considérable sur les individus et les institutions sociales. Cette pression économique, avec ses contraintes, met à haut risque nos sociétés et force les politiciens à prendre de mauvaises décisions pour tenter de rentabiliser leurs opérations au lieu de voir au bien du peuple. Depuis les dernières crises économiques, cette situation s’est dégradée et on procède aujourd’hui d’austérité, de rationalisation et de coupures alors qu’on travaillait à la productivité, à l’efficacité et à la rentabilisation il y a une dizaine d’année.

À l’époque de l’invention de la monnaie, ce moyen pouvait être justifiable puisqu’une minorité de la population était en mesure d’acquérir et de développer des connaissances pour assurer sa survie ou accéder à un certain rang social. Aujourd’hui, la monnaie n’est plus justifiable ni d’aucune utilité dans nos sociétés pour deux raisons. Parce nous avons rehaussé le niveau d’éducation global de la population avec les systèmes d’enseignement, leurs programmes et leurs institutions. Parce que l’industrialisation, outil de croissance de l’économie monétaire capitaliste, surproduit en favorisant une surconsommation des ressources d’un côté et des biens et services de l’autre.

La croissance économique et l’effondrement de la civilisation humaine

Depuis environ un siècle, le système économique monétaire à accéléré considérablement son taux de croissance. Cette accélération a favorisé des améliorations techniques et technologiques considérables affectant la qualité de vie de nos sociétés en rendant plus accessible nombre d’innovations comme l’automobile, les technologies et le pharmaceutique.

En contre partie, cette croissance a enfoncé encore plus le clou des inégalités sociales et économiques tout en favorisant l’explosion démographique selon une courbe de croissance exponentielle. Le système économique a largement profité de cette croissance démographique lui aussi, en accélérant sa croissance selon la même courbe exponentielle.

Le problème avec ce modèle n’est pas tellement lié à sa croissance, mais plutôt avec le fait que sa croissance s’appuie sur la surexploitation des ressources humaines et naturelles qui sont à la base de l’économie monétaire et en font un système insoutenable pour n’importe quel environnement biophysique!

La croissance économique signifie que vous devez trouver quelque chose qui existe gratuitement à l’état naturel et en faire un bon produit ou trouver un don qui existe à l’état relationnel et d’en faire un bon service. Vous devez trouver quelque chose que les gens ont déjà obtenu gratuitement ou ont fait pour eux-mêmes et pour les autres, puis leur prendre pour le faire ou le faire faire à leur place et leur vendre.

En transformant les biens gratuits en marchandises le système économique monétaire coupe l’homme de la nature et de l’effort naturel pour bénéficier de ses richesses. De la même manière, en transformant les relations gratuites en services impersonnalisés nous sommes coupés de la communauté.

En conséquence, le système économique monétaire dénature complètement la culture humaine en la déconnectant de la nature et des relations collectives. Les ressources naturelles et humaines sont considérées par le système économique monétaire comme des amoncellements de ressources commercialisables. Ce qui nous laisse un goût amer de solitude et d’insatisfaction perpétuelle.

Il faut toujours augmenter les profits, les ventes, la production, la fabrication, l’exploitation. Sinon, on doit rationaliser, couper des emplois, diminuer la qualité et le nombre de produits et services, mais sans toutefois diminuer le taux d’exploitation des ressources naturelles ou humaines.

Or, en accélérant la croissance économique et démographique selon une courbe exponentielle, la « civilisation » humaine à provoqué des pressions considérables sur ces ressources. Aucun modèle économique monétaire ne considère les ressources comme limitées, au contraire, le développement économique considère les ressources comme infinies. Mais ce n’est pas du tout le cas!

En accélérant l’exploitation des réserves de ressources plus rapidement que leur capacité naturelle de renouvellement, le système économique monétaire épuise ses fondations. Mais le système économique monétaire capitaliste ne peut pas fonctionner sans croissance. Aujourd’hui, la planète ne peut plus continuer à soutenir encore cette croissance : une croissance infinie basée sur des ressources limitées est sans avenir et ne peut mener qu’à l’extinction des ressources exploitées, incluant l’homme!

La crise ne va pas disparaître, elle va continuer d’empirer avec la croissance du système économique monétaire capitaliste en achevant de consommer tout ce qui reste de ressources naturelles et humaines. La croissance économique monétaire, comme un cancer, va ronger la civilisation jusqu’à son extinction par ablation de son environnement biophysique qui supporte sa capacité naturelle à vivre!

Le modèle économique du CCU
Économie de la valeur novatrice de l’apport individuel à la collectivité.

L’élimination de la monnaie et de l’économie monétaire capitaliste.

La monnaie, l’économie et le capitalisme se sont immiscés partout dans la société humaine. L’observation et l’analyse des interactions comportementales de l’humain avec le système économique monétaire capitaliste et plus spécifiquement avec la monnaie, permettent de conclure facilement que la nature humaine interagit fortement avec l’argent de manière a engendrer des effets secondaires néfastes pour la collectivité et la société humaine.

Les principaux effets secondaires sont :

  • la collusion;
  • la corruption;
  • la criminalité;
  • les injustices sociales;
  • les conflits;
  • les guerres;
  • la surexploitation des ressources humaines et naturelles;
  • les écocides;
  • le génocide climatique.

Aucune législation ni règlementation de convention ne pourra empêcher ces interactions parce qu’aucune loi systémique adoptée par quelque entité sociale que ce soit n’est immuable ni intransgressible. En conséquence, la nature humaine prendra toujours le dessus et trouvera des stratégies pour transgresser ces lois et corrompre le système.

Il est donc préférable d’appuyer l’économie de nos sociétés sur autre chose que l’argent et le capitalisme.

De plus, il est paradoxalement inutile de devoir « payer monétairement » :

  • pour des ressources disponibles et accessibles en quantité si c’est pour permettre de rendre à nouveau disponible des ressources identiques ou équivalentes;
  • pour des biens et services qu’il est possible de produire soit-même;
  • pour accéder à des ressources disponibles et accessibles en surproduction si c’est pour limiter leur accès volontairement afin de créer une fausse rareté artificielle;
  • pour accéder à des produits et services disponibles en surproduction et dont les surplus seront détruits ou éliminés afin de maintenir un prix monétaire élevé.

Mécanismes sociaux économiques du modèle du CCU

La couverture universelle des besoins de base à la vie de l’espèce humaine.

L’humain est génétiquement caractérisé par le fait qu’il a des désirs et besoins inassouvissables. Le système capitaliste profite allègrement de cette caractéristique pour lui vendre des produits et services car il est un client aux besoins infinis.

Au lieu de satisfaire aux besoins humains par des biens et services, le système économique du CCU impose de satisfaire ces besoins par de la connaissance, de la croissance personnelle et de la capacité novatrice. Apprendre à l’infini pour innover à l’infini.

À la base du modèle économique non-monétaire, non-capitaliste du CCU se trouve donc l’individu. Étant donné que l’individu constitue la valeur novatrice de la collectivité et de la société au grand complet, le modèle du CCU prévoit que chaque individu ait accès universel et inconditionnel aux ressources de base permettant de soutenir la vie et le développement normal de l’être humain. Ces besoins, considérés par certains modèles comme « un revenu de base » sont :

  • La nourriture
  • Le logement
  • L’habillement
  • La santé
  • L’éducation

L’accès aux biens et services couvrant ces besoins est donc universel et assumé collectivement par l’ensemble de la société. Il n’est nul besoin de salaire ni d’argent pour couvrir ces besoins puisqu’ils font intrinsèquement parti des besoins de la nature humaine. Les ressources pour y répondre sont déjà disponibles en surabondance dans le système actuel.

Comparons les deux modèles :

– L’économie monétaire, basée sur l’exploitation des ressources naturelles et humaines limitée dont la valeur irrationnelle spéculative est mesurée quantitativement par l’intermédiaire de la monnaie sur des principes d’offre et de demande du marché, ne peut croître à l’infini et satisfaire les désirs et besoins humains sans dégrader et détruire l’environnement biophysique de la planète qui soutien la vie.

– L’économie novatrice, basée sur le développement individuel d’une culture de la connaissance et de la capacité d’apprentissage illimitée de l’humain dont la valeur rationnelle est mesurée quantitativement et qualitativement par la portée sociale et la valeur de l’apport novateur à la collectivité doit absolument croître à l’infini afin d’assurer la capacité novatrice de l’humanité pour établir la durabilité de l’évolution et de la survie de la race humaine tout en respectant les lois immuables et intransgressibles de la nature et de la physique afin de préserver l’environnement biophysique qui soutient la vie.

L’économie du CCU est donc basée sur la valeur novatrice de l’apport individuel à la collectivité. L’abolition complète du système économique monétaire capitaliste et l’extermination de l’argent comme intermédiaire artificiel de mesure de la valeur des biens et services, permet d’éliminer les limitations à l’innovation, la perte de temps considérable à la planification financière, la surconsommation des resources, les inégalités sociales, la collusion, la corruption, l’instabilité sociale, les conflits et les guerres!

Telle est le modèle de la seule économie durable et viable qui peut assurer la survie et l’évolution de l’humanité tout en satisfaisant aux besoins individuels et en accélérant l’épanouissement personnel.

L’homme possède une capacité d’innover infinie qui n’est limitée que par ses outils, sa volonté d’apprentissage et sa capacité à faire circuler l’information neutre et objective.

Malheureusement la société humaine s’est dotée du plus puissant frein à l’innovation qui soit : l’économie monétaire!!!

À suivre…

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