Les jeunes n’arrivent plus à se payer une maison – Argent

Échec du système économique monétaire capitaliste oligarchique.

Le système économique monétaire capitaliste exerce toutes sortes de pressions sur l’individu dont sa capacité équitable à subvenir à ses besoins essentiels.

Un système économique doit favoriser le développement individuel de l’humain et collectif de la civilisation par l’échange d’innovations ayant pour double objectif de combler la satisfaction individuelle et de contribuer au développement collectif. Le système économique monétaire capitaliste oligarchique ne permet pas ça.

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http://argent.canoe.ca/vos-finances/immobilier/les-jeunes-narrivent-plus-se-payer-une-maison-10092014

Les jeunes n’arrivent plus à se payer une maison

Les jeunes familles québécoises sont de moins en moins nombreuses à faire l’acquisition d’une résidence, en raison notamment de la difficulté à épargner pour la mise de fonds nécessaire à l’achat.

Le fait que le nombre de nouveaux propriétaires soit en baisse pour une deuxième année consécutive au Québec préoccupe l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) qui craint que les jeunes n’arrivent plus à se payer une maison.

D’ailleurs, parmi l’ensemble des provinces canadiennes, c’est au Québec où le taux d’accès à la propriété est le plus bas. Selon les dernières données de Statistique Canada, 61 % des ménages québécois étaient propriétaires de leur résidence en 2010 comparativement à 69 % en moyenne au Canada.

Les acheteurs expérimentés, c’est-à-dire ceux qui ont déjà eu une propriété précédemment dans leur vie, représentent 63 % de la clientèle du marché de l’habitation neuve, comparativement à 37 % pour les premiers acheteurs.

Situation inquiétante, selon l’APCHQ, le nombre de premiers acheteurs au Québec a diminué de 11 % entre 2011 et 2013.

« À moins d’aider les jeunes ménages à constituer leur mise de fonds, on voit difficilement comment ils pourront aspirer à être propriétaires en aussi grand nombre que leurs parents », indique François-William Simard, directeur des communications de l’APCHQ.

L’APCHQ souhaite d’ailleurs que le gouvernement mette en place de nouveaux programmes qui pourraient aider les jeunes à constituer leur mise de fonds. L’organisation propose notamment la mise sur pied d’un RÉER intergénérationnel, qui permettrait à un parent d’utiliser une partie de son RÉER pour constituer la mise de fonds de son enfant.

Actuellement, l’épargne constitue la principale source de mise de fonds dans 59 % des cas tandis que les sommes provenant de leur Régime d’accession à la propriété (RAP) sont utilisées pour 23 % des cas, note l’Association.

Prix moyen

La majorité des nouveaux acheteurs (58 %) choisissent la copropriété comme première résidence et effectuent en moyenne une mise de fonds de 25 000 $ pour un prix médian de 224 000 $.

Pour leur part, les acheteurs expérimentés, soit ceux qui en sont à leur deuxième acquisition ou plus, ils préfèrent la maison unifamiliale dans 57 % des cas comparativement à 43 % d’entre eux qui choisissent la copropriété.

Le prix moyen d’achat se situe à 326 343 $ et la mise de fonds moyenne est de 99 990 $.

Jean-François Laurin, spécialiste hypothécaire à la Banque TD, constate lui aussi la difficulté des premiers acheteurs à assumer la mise de fond.

«Mettre 20% d’un achat de 200 000$, c’est beaucoup d’argent», dit-il.

Selon M. Laurin, les futurs acheteurs s’adaptent graduellement à la situation, en commençant à épargner beaucoup plus tôt. «Ils sont beaucoup plus éduqués au fait que s’ils veulent acheter une maison, ils auront besoin d’un plan d’épargne pour avoir une mise de fonds.»

M. Laurin recommande aussi aux jeunes acheteurs de disposer d’une mise de fonds la plus élevée possible.

«Plus la mise de fonds est élevée, et plus petite sera l’hypothèque, moins lourde sera la charge d’intérêt et les paiements par la suite.»

«Ceci étant dit, je ne recommande pas de mettre toutes les épargnes dans la mise de fonds. C’est bon de se garder un petit coussin pour la taxe de bienvenue, et les petites réparations que l’on devra faire dans les premières années.»

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Érosion chez les prêteurs

Les prêteurs hypothécaires ont aussi constaté une érosion du nombre de premiers acheteurs dans le marché immobilier, depuis quelques années, pour les maisons neuves et existantes.

Le Mouvement Desjardins, qui est le principal prêteur hypothécaire au Québec, avec environ 35% des parts de marché, soutient que le déclin s’est amorcé en 2008-2009.

Le nombre d’hypothèques assurées auprès de la SCHL ou d’une autre firme, qui sont généralement contractées par des premiers acheteurs, a fondu de près de 44% de 2008-2009 à aujourd’hui, selon Desjardins.

La donnée concerne les dossiers ouverts par la division Force mobile de Desjardins. Il s’agit d’une brigade de conseillers rencontrant des clients à domicile, la plupart du temps des premiers acheteurs.

En 2008-2009, 80% des dossiers de la Force mobile étaient assurés. Aujourd’hui, ce ne sont plus que 45% des dossiers qui le sont.

«On a constaté une diminution du nombre de premiers acheteurs dès que le gouvernement fédéral a amorcé la vague de resserrements des règles d’accession à la propriété», a commenté Nicolas Fréchette, conseiller principal en financement hypothécaire au sein de Desjardins.

M. Fréchette a souligné que les premiers acheteurs sont doublement pénalisés par le resserrement des règles. D’un côté, ils n’ont pas la mise de fonds élevée, rendue nécessaire avec la hausse du prix des maisons, et de l’autre, ils n’ont plus le droit d’amortir leur prêt sur plus de 25 ans, sur une période 30 ans, par exemple.

«Le résultat est que le marché immobilier est maintenant davantage constitué de deuxième et de troisième acheteurs. Ce sont des gens qui possédaient déjà une propriété et qui ont une mise de fonds importante lorsqu’ils vendent en raison de l’augmentation des valeurs», a conclu M. Fréchette.

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Combien de temps devez vous travailler pour acheter 4 litres de lait? – IRIS

Échec du système économique monétaire capitaliste oligarchique.

Le système économique monétaire capitaliste exerce toutes sortes de pressions sur l’individu dont sa capacité équitable à subvenir à ses besoins essentiels.

Un système économique doit favoriser le développement individuel de l’humain et collectif de la civilisation par l’échange d’innovations ayant pour double objectif de combler la satisfaction individuelle et de contribuer au développement collectif. Le système économique monétaire capitaliste oligarchique ne permet pas ça.

Salaire minimum:

http://www.cnt.gouv.qc.ca/salaire-paie-et-travail/salaire/

Salaire moyen:

http://argent.canoe.ca/nouvelles/legere-diminution-du-salaire-moyen-au-quebec-31032014

Salaire 0.00001%

http://actualites.sympatico.ca/finances/photos-finances/les-pdg-les-mieux-payes

(http://iris-recherche.qc.ca/)

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L’écoute, la communication et l’échec du système social

Ceux qui ne liront pas ce texte sont déjà culturellement corrompus par le système social.

Trop nombreux sont les écrivains et blogueurs à prétendre et promouvoir une théorie du complot pour mener l’humanité vers son autodestruction. Ces auteurs, à défaut d’avoir observé ce qui se passe dans les sociétés humaines et d’avoir pris le temps de l’analyser afin de poser des hypothèses vérifiables, préfèrent couper court à la conclusion en s’attachant au mystère comme explication. Et comme la confiance s’est culturellement effritée avec le système social actuel, la théorie du complot est une réponse facile au mystère pour expliquer l’échec du système social.

Les difficultés croissantes auxquelles fait face l’humanité tel que les inégalités sociales, les écarts de plus en plus marqués entre les pauvres et les riches, la collusion, la corruption, la criminalité, les conflits, les guerres, l’instabilité sociale, la surexploitation des ressources, les changements climatiques et la mobilisation citoyenne qui en découle pour lutter sont tous des symptômes qui témoignent de l’échec du système social et de ses piliers politiques, économiques, législatifs et culturels.

L’homme possède pourtant une caractéristique unique dans sa nature qui devrait le distinguer des autres formes de vies sur terre : l’intelligence. Mais pour que l’intelligence puisse se développer et s’exprimer par l’innovation avec son plein potentiel, il faut un système social qui puisse le favoriser, ce qui n’est pas le cas optimalement avec le système actuel.

En effet, le système social influence et oriente la culture humaine. Étant donné qu’il ne favorise pas le développement optimal de l’humain, on peut considérer qu’il est un frein à son développement et qu’il déforme la culture humaine, notamment en la dénaturalisant, créant des écarts de plus en plus importants entre la nature humaine et sa culture.

Un des principaux aspects de le déformation culturelle de l’humanité suite à plus de 2500 ans de complaisance dans un modèle politique représentatif totalitaire et une économie monétaire capitaliste est l’effritement de la communication, plus particulièrement de l’écoute.

Paradoxalement, la civilisation moderne offre une surabondance de moyens qui devraient favoriser la communication. Mais les moyens ne remplacent pas la culture, même s’ils changent les habitudes. L’homme communique effectivement, mais c’est le contenu de ses communications qui est culturellement rabaissé, déformé par le système social. Les communications sont brèves et principalement futiles ou strictement utilitaires ou associées au travail ou aux loisirs, mais très peu pour trouver des solutions aux problèmes sociaux et pour favoriser l’innovation. Et même lorsque l’homme réussi à innover pour proposer des solutions, personne n’écoute ou ne comprend et peu s’engagent, car cet aspect culturel de l’engagement est aussi déformé par le système social.

Les Premières Nations et la plupart des civilisations, isolées de la modernité, entretenaient une culture de la communication très avancée. Cette culture s’articule autour du cercle et se caractérise par l’écoute. Le bâton de parole traditionnel accordait à celui qui l’avait en main le droit de parole et imposait aux autres l’obligation de l’écoute avec respect. Le bâton circulait de main en main dans le cercle afin que chacun puisse prendre la parole en prenant le bâton. Cet objet culturel a favorisé une culture de l’écoute très forte et entretenu la consultation démocratique pendant des millénaires.

L’écoute est primordiale pour la communication parce qu’elle permet de recevoir l’information nécessaire pour alimenter nos idées et nos observations ainsi que nos connaissances afin de parfaire notre analyse des faits. Dans certaines entreprises, des groupes de travail utilisent des techniques d’organisation pour tenter d’accroître l’efficacité et la qualité. Plusieurs de ces techniques, notamment des méthodes agiles, s’inspirent du bâton de parole en utilisant un objet accordant à son détenteur le droit de parole.

Plusieurs éléments du système social sont responsables de la déformation culturelle de la communication.

L’accélération de la vitesse du rythme de vie moderne est responsable de l’érosion de l’écoute. L’homme ne prend plus le temps d’acquérir l’information si elle n’est pas résumée et synthétisée à l’extrême pour capter son attention. On observe ce phénomène dans la publicité et les médias sociaux. Une image a beau valoir mille mots, elle n’atteindra jamais le niveau requis pour permettre l’analyse requise à l’élaboration de solutions. L’information est donc compressée et synthétisée à l’essentiel pour être échangée plus rapidement ce qui force à faire abstraction des détails et des analogies requises à la compréhension par l’être humain.

En effet, le cerveau humain ne traite pas les informations synthétiques comme un ordinateur en indexant des mots clefs, mais par associations d’idées, de sentiments, de perceptions, d’images et d’expériences toutes associées à l’information au moment de sa mémorisation. L’homme retrouve dans son cerveau l’information mémorisée par ses éléments associés. C’est la raison pour laquelle le contexte d’apprentissage est primordial pour la mémorisation et ce pour quoi il est si difficile et non naturel pour l’homme d’apprendre par cœur. Par contre, il est très facile et intuitif pour l’homme de réfléchir et de conceptualiser, contrairement à un ordinateur avec lequel nous n’avons jamais réussi, malgré les insignifiants développements en algorithmique de l’intelligence artificielle. L’intelligence est une autre caractéristique de la nature humaine, qui lui permet d’innover.

Outre l’effet d’accélération des modes de vie, l’autre responsable de la déformation culturelle est issu du système qui a modelé le plus le monde : le système économique monétaire.

Le système économique monétaire a mené la civilisation humaine vers un concept généralisé mondialement : l’emploi. L’emploi est le concept concrétisé par le système économique monétaire capitaliste pour exploiter l’homme en tant que ressource humaine dans le contexte du développement économique. Or l’emploi n’est définitivement pas une source de satisfaction et d’épanouissement personnel complet, car il ne couvre jamais tous les aspects des besoins de l’être humain. Or, l’emploi consume la plus grande partie de notre temps de vie.

L’insatisfaction pousse l’humain à compenser. Il le fait par des loisirs dont la futilité croissante est proportionnelle à la pression exercée sur lui par son emploi, ce qui explique la popularité des jeux vidéos jusque chez l’adulte. Mais la plupart des loisirs sont assujettis au système économique monétaire qui s’immisce partout pour imposer un coût afin de développer de nouveaux marchés de croissance.

L’homme tente aussi de compenser ses insatisfactions en tentant de rehausser son ego, une des caractéristiques de la nature humaine. Les actions posées par l’homme pour rehausser son ego prennent diverses formes. L’une d’elles est l’imposition de ses idées personnelles en dehors d’un contexte d’écoute et d’échanges.

La démultiplication des moyens de communication favorise l’expression de l’ego humain par des communications brèves et synthétiques comme moyen de compensation de l’insatisfaction généralisée du développement individuel freiné par le travail forcé lié à la nécessité de « gagner sa vie » dans un système économique monétaire capitaliste où chaque humain est dépendant du système et soumis aux décisions de politiciens du système gouvernemental représentatif.

L’économie monétaire capitaliste et l’industrie se sont appuyées sur une autre caractéristique importante de la nature humaine. En étudiant les comportements psychologiques humains, il devient possible de mieux cibler des besoins pour le développement de nouveaux marchés à inonder avec des produits et services souvent superflus et inutiles, même s’ils donnent l’illusion d’améliorer la qualité de vie.

Cette caractéristique de la nature humaine est le fait que l’homme possède des besoins inassouvissables en renouvellement constant. Cette caractéristique est donc tout à l’avantage des industries pour maintenir et favoriser le développement économique par la conception de produits économiquement rentables et leur renouvellement constant sous forme de nouveaux modèles et de nouvelles versions. L’industrie s’affaire à promouvoir les nouvelles caractéristiques de ses nouvelles versions de produits, sachant très bien que des hommes vont se précipiter pour les acheter et ce, même s’ils n’en ont pas vraiment besoin!

Il est connu que le modèle économique monétaire capitaliste ne peut subsister sans se développer. Or, le développement de l’économie engendre la production en constante accélération de nouveaux biens et services, surtout des produits. La production requiert des ressources monétaires, des ressources humaines, des ressources énergétiques et des ressources matérielles et naturelles.

Le modèle économique monétaire capitaliste en accélération de croissance avec l’industrie, exploite donc de plus en plus rapidement des ressources en quantités croissantes proportionnellement à l’accroissement de l’économie. Le système économique monétaire est conçu sur la base de la croissance infinie sans aucune possibilité de régulation. Le développement économique est donc un cancer systémique qui ronge la capacité de renouvellement des ressources naturelles et énergétiques, mettant à haut risque le développement durable de la civilisation humaine et sa survie en tant qu’espèce dans un environnement biophysique en constante dégradation.

Parallèlement à la production industrielle de nouveaux produits et services dans le but de satisfaire les besoins inassouvissables constamment renouvelés de la nature humaine, on constate en fait l’échec de ce modèle basé sur les ressources matérielles puisque les besoins de l’homme ne sont satisfaits que très temporairement!

En effet, les besoins ne sont satisfaits que pour la période de nouveauté. Une fois que l’homme aura fini d’explorer les caractéristiques de sa nouvelle acquisition, son niveau de satisfaction décroît rapidement. L’industrie a bien compris cet aspect et l’exploite allègrement en renouvelant ses produits, ce qui entretient le développement économique.

Pendant que l’homme consomme pour compenser ses insatisfactions, il contribue à soutenir la croissance économique monétaire capitaliste tout en augmentant sa dette monétaire, ce qui accentue sa dépendance au revenu et donc au travail qui permet au système économique monétaire capitaliste de continuer à croître en lui offrant de nouveaux produits et services que l’homme acquiert en s’endettant pour compenser.

Pendant que l’homme s’enfonce dans ce système vicieux qui détruit l’environnement en surexploitant des ressources et en détruisant le climat, il consume la plus grande partie de son temps de vie, à ne pas communiquer adéquatement et à laisser le système déformer sa culture qui se trouve de plus en plus dénaturée.

Une minorité d’hommes contrôlent le système social en ignorant complètement les dommages culturels qu’ils laissent continuer à se produire.

Une minorité d’hommes s’excluent de ses influences du système social pour tenter d’observer, d’analyser, de communiquer et de chercher des solutions.

La communication est primordiale pour transmettre les observations, analyses, hypothèses et solutions afin de résoudre les problèmes sociaux en innovant pour sortir l’humanité de l’impasse dans laquelle la plonge son système social.

La communication engendre la prise de conscience étouffée par la déformation culturelle du système social. La prise de conscience entretenue par la communication de l’information favorise des changements culturels vers un retour à la communication et aux échanges afin de partager nos observations, analyses et hypothèses. La communication permet l’échange de solutions pour résoudre nos problèmes engendrés par le système social.

La communication est essentielle pour transmettre des idées d’architecture afin de réformer les piliers de notre système social.

Nous avons du travail à faire… Et il est beaucoup plus important et urgent que celui qui alimente et nous maintient captifs du système économique monétaire capitaliste et dépendants du système politique représentatif totalitaire!

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Rien à faire | Le Devoir

Échec du système industriel extractiviste, du système économique monétaire capitaliste oligarchique, du système gouvernemental politique représentatif totalitaire et du système législatif bureaucratique déshumanisé.

Un système économique doit favoriser le développement individuel de l’humain et collectif de la civilisation par l’échange d’innovations ayant pour double objectif de combler la satisfaction individuelle et de contribuer au développement collectif. Le système économique monétaire capitaliste oligarchique ne permet pas ça.

Un système gouvernemental doit favoriser la cohésion et la stabilité sociale tout en protégeant le bien être individuel et collectif de la société qu’il gouverne en régularisant les décisions vers un objectif de durabilité et de pérennité. Le système politique gouvernemental représentatif totalitaire ne permet pas ça.

Un système législatif doit encadrer le fonctionnement des sociétés afin d’assurer une cohésion, une stabilité, la pérennité du développement et de l’évolution tout en appuyant le développement individuel et collectif en guidant les décisions politiques de façon durable. Le système législatif bureaucratique déshumanisé ne permet pas ça.

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http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/418023/oleoduc-energie-est-rien-a-faire

Rien à faire

La meilleure manière d’étourdir des citoyens, c’est encore de traiter un dossier en pièces détachées. C’est le processus à l’oeuvre pour l’oléoduc Énergie Est, qui va traverser le Québec jusqu’à Cacouna en passant à travers des zones extrêmement sensibles. Le pouvoir de bloquer le projet est quasi inexistant, même si Québec tente de faire croire le contraire.

À l’heure où toutes les lumières sont au rouge face à la croissance des gaz à effet de serre, à l’heure où deux études en deux jours — celles de PricewaterhouseCoopers et de l’Organisation météorologique mondiale — appellent à une prise de conscience des pays industrialisés, le Québec est en train de se faire passer un pipeline sans trop réagir.

L’Alberta doit écouler sa production croissante de pétrole tiré des sables bitumineux et les voies pour y parvenir ne sont pas si nombreuses. Les rails croulent sous le pétrole qu’on y fait dorénavant circuler (500 wagons de pétrole brut au Canada en 2009 ; 160 000 en 2013 ; 510 000 prévus en 2016 !) et des projets de pipelines sont bloqués. D’où l’importance que l’entreprise TransCanada accorde à l’oléoduc Énergie Est qui permettrait de faire transiter 1,1 million de barils de pétrole brut par jour de l’Alberta vers Cacouna et le Nouveau-Brunswick.

L’ensemble du projet de TransCanada soulève depuis des mois d’importantes questions environnementales, la dernière en date, révélée par Le Devoir, étant que l’oléoduc traverserait la réserve naturelle des battures de Saint-Augustin-de-Desmaures, non loin de Québec.

Questionné à ce sujet au 98,5 FM lundi par l’animateur Paul Arcand, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, David Heurtel, s’est voulu rassurant. On en est à des « étapes très préliminaires », le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) va se pencher sur l’affaire, le Québec interviendra devant l’Office national de l’énergie (ONE)… Bref, tout est encore possible et on peut arrêter le projet.

En fait, les choses avancent plutôt rondement et Québec est mis devant le fait accompli. Par exemple, même sans avoir obtenu les avis scientifiques qu’il réclamait à répétition, le gouvernement Couillard a dû finalement autoriser, fin août, TransCanada à mener des sondages géotechniques à Cacouna. L’entreprise cherche ainsi à savoir où ancrer les pieux du futur port d’exportation du pétrole qu’elle veut y construire.

Autre exemple, l’ONE a lancé en mai le processus d’évaluation de l’oléoduc de TransCanada… alors même que le projet officiel n’y était pas déposé. Du jamais vu. L’ONE a en fait ciblé la liste de questions qui seront permises lors des audiences. Le Québec y sera un intervenant parmi d’autres, et dans un cadre très balisé, comme souhaité par le gouvernement Harper qui veut accélérer l’adoption des projets de pipelines.

Encore un exemple ? Le BAPE, cité à profusion par le ministre Heurtel, n’a toujours pas reçu de mandat pour se pencher sur le dossier Énergie Est. De toute manière, TransCanada a déjà indiqué que même si elle accepte une intervention du BAPE, pour elle seule l’autorisation de l’ONE est nécessaire pour avancer.

On nous mêle encore en soulignant que Québec se préoccupe d’hydrocarbures puisqu’a été annoncée, fin mai, une Évaluation environnementale stratégique qui permettra d’avoir une vision globale à ce sujet. Mais l’EES s’intéresse à l’exploration et l’exploitation pétrolière, pas au pétrole qui vient de loin et traverse les terres québécoises dans un tuyau.

La conclusion s’impose : le Québec n’a pas de prise sur ce qui se passe sur son territoire. Mais c’est lui qui assumera les risques en cas de bris et les coûts environnementaux. Le ministre a beau dire, il y a là largement de quoi protester.

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Revenu Québec: cotisations et litiges en forte hausse | Stéphanie Grammond | Québec

Échec du système économique monétaire capitaliste oligarchique, du système gouvernemental politique représentatif totalitaire et du système législatif bureaucratique déshumanisé.

Un système économique doit favoriser le développement individuel de l’humain et collectif de la civilisation par l’échange d’innovations ayant pour double objectif de combler la satisfaction individuelle et de contribuer au développement collectif. Le système économique monétaire capitaliste oligarchique ne permet pas ça.

Un système gouvernemental doit favoriser la cohésion et la stabilité sociale tout en protégeant le bien être individuel et collectif de la société qu’il gouverne en régularisant les décisions vers un objectif de durabilité et de pérennité. Le système politique gouvernemental représentatif totalitaire ne permet pas ça.

Un système législatif doit encadrer le fonctionnement des sociétés afin d’assurer une cohésion, une stabilité, la pérennité du développement et de l’évolution tout en appuyant le développement individuel et collectif en guidant les décisions politiques de façon durable. Le système législatif bureaucratique déshumanisé ne permet pas ça.

Le système politique représentatif totalitaire du Québec avec son système législatif bureaucratique déshumanisé sont prisonniers et coupables de graves problèmes avec le système économique monétaire capitaliste. Le gouvernement à donc pris des décisions et posé des actions qui vont à l’encontre de son rôle primaire.

Le système, dans ses défauts de conception est responsable des déséquilibres qu’il a lui même engendré et coupable de les entretenir et de les accentuer.

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http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201409/09/01-4798399-revenu-quebec-cotisations-et-litiges-en-forte-hausse.php

Revenu Québec: cotisations et litiges en forte hausse

«On voit beaucoup plus de cotisations qui n'ont... (Photo André Pichette, archives La Presse)

Les cotisations de Revenu Québec ont bondi depuis cinq ans. Et cette offensive du fisc a entraîné une hausse substantielle des litiges avec les contribuables. Coup d’oeil sur des statistiques inédites obtenues par l’Association de planification fiscale et financière.

Québec mise beaucoup sur la lutte contre l’évasion fiscale pour revenir à l’équilibre budgétaire. Mais ces objectifs de récupération de plus en plus ambitieux mettent beaucoup de pression sur Revenu Québec.

En 2012-2013, Revenu Québec a récupéré 3,5 milliards de dollars dans les poches des contribuables, un bond de 73% en cinq ans. Pour y arriver, le fisc a embauché 1100 employés, ce qui a entraîné une forte hausse des cotisations.

L’an dernier, près de 48 000 contribuables ont reçu un avis de cotisation après avoir eu la visite d’un vérificateur. Il s’agit d’une augmentation de presque 40% sur cinq ans.

Or, plusieurs fiscalistes dénoncent l’attitude cavalière du fisc. «On voit de plus en plus de cotisations arbitraires», constate Étienne Gadbois, fiscaliste associé chez De Grandpré Chait.

Même son de cloche de la part de Louis Tassé, avocat fiscaliste chez Couzin Taylor (EY). «On voit beaucoup plus de cotisations qui n’ont pas un fondement aussi solide que dans le passé», déplore-t-il.

Par exemple, Revenu Québec a une plus grande propension à cotiser pour des années prescrites. Normalement, une entreprise ne devrait plus recevoir d’avis de cotisation après trois ou quatre ans, sauf dans certaines circonstances bien précises.

En outre, le fisc applique de plus en plus souvent la pénalité de 50% pour grossière négligence, alors que cette pénalité peut seulement être imposée lorsque le contribuable a fait une déclaration erronée qui relève de la négligence ou de l’incurie.

Les contribuables contre-attaquent

Cette augmentation des cotisations augmente la bisbille entre le fisc et les contribuables. «On dirait qu’il y a un éveil de la population à combattre les cotisations non fondées», estime Me Gadbois.

En effet, le tiers des contribuables qui se font cotiser à la suite d’une vérification décident de s’y opposer.

L’an dernier, Revenu Québec a reçu plus de 15 000 avis d’opposition de la part de contribuables qui s’estimaient lésés. Il s’agit d’une progression de 28% en cinq ans. «Mais toutes proportions gardées, le taux d’avis d’opposition n’a pas augmenté par rapport au nombre d’avis de cotisation, il a même diminué», fait remarquer Stéphane Dion, porte-parole de Revenu Québec.

Toutefois, la majorité des contribuables n’obtiennent pas gain de cause en déposant un avis d’opposition, un processus de révision interne, impartial et sans frais.

Dans 59% des cas, Revenu Québec maintient sa cotisation en entier. Et bien d’autres cotisations sont partiellement maintenues.

Malgré tout, l’avis d’opposition n’est pas nécessairement un coup d’épée dans l’eau pour le contribuable. Certains dossiers peuvent se régler si le contribuable fournit des documents ou des preuves qu’il n’avait pas au moment de la vérification. «Mais si le contribuable n’a rien de neuf à présenter, l’opposition est peine perdue», croit Me Gadbois.

Davantage de litiges

De plus en plus de contribuables franchissent une autre étape et portent leur litige devant les tribunaux, comme en témoigne la hausse de 26% du nombre d’appels de cotisation déposés à la cour depuis cinq ans.

Mais sur les 1233 dossiers, très peu se rendent jusqu’au bout.

La moitié des contribuables s’entendent à l’amiable avec le fisc. «De plus en plus de dossiers se règlent. Je crois que cela s’explique par la faiblesse des bases de cotisation du fisc», estime Nicolas Simard, avocat fiscaliste chez Spiegel Sohmer.

Toutefois, les statistiques fournies par Revenu Québec ne précisent pas les sommes en cause, ce qui donnerait un portrait plus juste.

Par ailleurs, plus du quart des contribuables se désistent avant de passer devant le juge.

«Les gens veulent s’opposer, mais ils n’ont pas nécessairement l’argent, enchaîne Me Simard. La PME qui se retrouve avec un avis de cotisation de 400 000 ou 500 000$ va souvent penser faire faillite plutôt que d’essayer de contester. C’est une question de coûts.»

Les procédures peuvent coûter des dizaines, voire des centaines de milliers de dollars. Et il n’y a jamais de garantie de résultat. Au contraire, les jugements sont cinglants pour les contribuables. Seulement le quart d’entre eux ont gain de cause sur toute la ligne.

L’an dernier, Revenu Québec a remporté 65% de ses procès et gagné partiellement 8% des dossiers.

Sur cinq ans, «79% des décisions rendues ont été gagnées ou partiellement gagnées par Revenu Québec, précise M. Dion. Bref, quatre fois sur cinq les tribunaux ont donné totalement raison ou partiellement raison à Revenu Québec.»

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Banque mondiale: le monde fait face à une crise de l’em… – lavenir.net

Échec du système économique monétaire capitaliste oligarchique.

Le modèle du CCU solutionnerait cette crise sans aucune difficulté. Mais les riches devront innover, le peuple bonifier sa culture du savoir et les gouvernements se retirer pour laisser place à la démocratie…

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http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140909_00525591

Banque mondiale: le monde fait face à une crise de l’emploi globale

La planète fait face à une crise de l’emploi généralisée qui menace les perspectives de relance de la croissance

600 millions d’emplois supplémentaires doivent être créés au niveau mondial d’ici à 2030. Mais la planète fait face à une crise généralisée.

La planète fait face à une crise de l’emploi généralisée qui menace les perspectives de relance de la croissance, a averti ce mardi la Banque mondiale, selon laquelle il n’existe aucun remède miracle pour remédier à la situation.

La Banque mondiale a rendu publique une étude sur l’emploi mondial à l’occasion d’une réunion des ministres du Travail et de l’Emploi du G20 en Australie.

Celle-ci indique que 600 millions d’emplois supplémentaires doivent être créés au niveau mondial d’ici à 2030 pour faire face à l’augmentation de la population.

«Il y a peu de doute qu’il y a une crise généralisée de l’emploi», a commenté Nigel Twose, directeur de la Banque mondiale chargé de cette question. «Comme l’indique clairement cette étude, il y a pénurie d’emplois, et d’emplois qualifiés».

Egalement préoccupant, «les inégalités salariales et de revenus se creusent au sein de nombreux pays du G20 en dépit de progrès dans certains pays émergents comme le Brésil et l’Afrique du Sud», a ajouté Nigel Twose.

De manière générale, les créations d’emploi se portent mieux dans les pays émergents que les pays les plus avancés, grâce à des moteurs comme la Chine et le Brésil, mais les perspectives ne sont pas réjouissantes.

D’après le rapport réalisé conjointement avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), plus de 100 millions de personnes sont au chômage dans les pays du G20 tandis que 447 millions sont considérées comme des «travailleurs pauvres» vivant avec moins de deux dollars par jour.

«Il n’existe pas de solution magique pour résoudre la crise de l’emploi», a ajouté le responsable.

Chaque pays doit adopter une approche interministérielle du problème avec la «collaboration durable et directe du secteur privé», a préconisé Twose.

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Are We Approaching the End of Human History? | Perspectives | BillMoyers.com

Échec du système industriel extractiviste, du système économique monétaire capitaliste oligarchique, du système gouvernemental politique représentatif totalitaire et du système législatif bureaucratique déshumanisé.

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http://billmoyers.com/2014/09/09/noam-chomsky-are-we-approaching-the-end-of-human-history/

Are We Approaching the End of Human History?

For the fourth consecutive year, NASA research aircraft are flying over the Arctic to assess the health of the ice in the fast-changing region. Global warming has had a particularly strong impact on the Arctic, yet the effects on the region’s ice have been anything but steady or predictable. Some glaciers are spitting out icebergs and draining the Greenland ice sheet at an alarming pace; others are barely moving; a few are growing thicker. (Photo: NASA /For the fourth consecutive year, NASA research aircraft are flying over the Arctic to assess the health of the ice in the fast-changing region. Global warming has had a particularly strong impact on the Arctic, yet the effects on the region’s ice have been anything but steady or predictable. Some glaciers are spitting out icebergs and draining the Greenland ice sheet at an alarming pace; others are barely moving; a few are growing thicker. (Photo: NASA/Jefferson Beck and Maria-José Viñas/Flickr CC 2.0)Global warming has had a particularly strong impact on the Arctic, yet the effects on the region’s ice have been anything but steady or predictable. Some glaciers are spitting out icebergs and draining the Greenland ice sheet at an alarming pace; others are barely moving; a few are growing thicker.(Photo: NASA/Jefferson Beck and Maria-José Viñas/Flickr CC 2.0)

This post first appeared at In These Times.

It is not pleasant to contemplate the thoughts that must be passing through the mind of the Owl of Minerva as the dusk falls and she undertakes the task of interpreting the era of human civilization, which may now be approaching its inglorious end.

“The likely end of the era of civilization is foreshadowed in a new draft report by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), the generally conservative monitor of what is happening to the physical world.”

The era opened almost 10,000 years ago in the Fertile Crescent, stretching from the lands of the Tigris and Euphrates, through Phoenicia on the eastern coast of the Mediterranean to the Nile Valley, and from there to Greece and beyond. What is happening in this region provides painful lessons on the depths to which the species can descend.

The land of the Tigris and Euphrates has been the scene of unspeakable horrors in recent years. The George W. Bush-Tony Blair aggression in 2003, which many Iraqis compared to the Mongol invasions of the 13th century, was yet another lethal blow. It destroyed much of what survived the Bill Clinton-driven UN sanctions on Iraq, condemned as “genocidal” by the distinguished diplomats Denis Halliday and Hans von Sponeck, who administered them before resigning in protest. Halliday and von Sponeck’s devastating reports received the usual treatment accorded to unwanted facts.

One dreadful consequence of the US-UK invasion is depicted in a New York Times “visual guide to the crisis in Iraq and Syria”: the radical change of Baghdad from mixed neighborhoods in 2003 to today’s sectarian enclaves trapped in bitter hatred. The conflicts ignited by the invasion have spread beyond and are now tearing the entire region to shreds.

Much of the Tigris-Euphrates area is in the hands of ISIS and its self-proclaimed Islamic State, a grim caricature of the extremist form of radical Islam that has its home in Saudi Arabia. Patrick Cockburn, a Middle East correspondent for The Independent and one of the best-informed analysts of ISIS, describes it as “a very horrible, in many ways fascist organization, very sectarian, kills anybody who doesn’t believe in their particular rigorous brand of Islam.”

Cockburn also points out the contradiction in the Western reaction to the emergence of ISIS: efforts to stem its advance in Iraq along with others to undermine the group’s major opponent in Syria, the brutal Bashar Assad regime. Meanwhile a major barrier to the spread of the ISIS plague to Lebanon is Hezbollah, a hated enemy of the US and its Israeli ally. And to complicate the situation further, the US and Iran now share a justified concern about the rise of the Islamic State, as do others in this highly conflicted region.

Egypt has plunged into some of its darkest days under a military dictatorship that continues to receive US support. Egypt’s fate was not written in the stars. For centuries, alternative paths have been quite feasible, and not infrequently, a heavy imperial hand has barred the way.

After the renewed horrors of the past few weeks it should be unnecessary to comment on what emanates from Jerusalem, in remote history considered a moral center.

Eighty years ago, Martin Heidegger extolled Nazi Germany as providing the best hope for rescuing the glorious civilization of the Greeks from the barbarians of the East and West. Today, German bankers are crushing Greece under an economic regime designed to maintain their wealth and power.

The likely end of the era of civilization is foreshadowed in a new draft report by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), the generally conservative monitor of what is happening to the physical world.

Putting the Freeze on Global Warming

The report concludes that increasing greenhouse gas emissions risk “severe, pervasive and irreversible impacts for people and ecosystems” over the coming decades. The world is nearing the temperature when loss of the vast ice sheet over Greenland will be unstoppable. Along with melting Antarctic ice, that could raise sea levels to inundate major cities as well as coastal plains.

The era of civilization coincides closely with the geological epoch of the Holocene, beginning over 11,000 years ago. The previous Pleistocene epoch lasted 2.5 million years. Scientists now suggest that a new epoch began about 250 years ago, the Anthropocene, the period when human activity has had a dramatic impact on the physical world. The rate of change of geological epochs is hard to ignore.

One index of human impact is the extinction of species, now estimated to be at about the same rate as it was 65 million years ago when an asteroid hit the Earth. That is the presumed cause for the ending of the age of the dinosaurs, which opened the way for small mammals to proliferate, and ultimately modern humans. Today, it is humans who are the asteroid, condemning much of life to extinction.

The IPCC report reaffirms that the “vast majority” of known fuel reserves must be left in the ground to avert intolerable risks to future generations. Meanwhile the major energy corporations make no secret of their goal of exploiting these reserves and discovering new ones.

A day before it ran a summary of the IPCC conclusions, The New York Times reported that huge Midwestern grain stocks are rotting so that the products of the North Dakota oil boom can be shipped by rail to Asia and Europe.

One of the most feared consequences of anthropogenic global warming is the thawing of permafrost regions. A study in Science magazine warns that “even slightly warmer temperatures [less than anticipated in coming years] could start melting permafrost, which in turn threatens to trigger the release of huge amounts of greenhouse gases trapped in ice,” with possible “fatal consequences” for the global climate.

Arundhati Roy suggests that the “most appropriate metaphor for the insanity of our times” is the Siachen Glacier, where Indian and Pakistani soldiers have killed each other on the highest battlefield in the world. The glacier is now melting and revealing “thousands of empty artillery shells, empty fuel drums, ice axes, old boots, tents and every other kind of waste that thousands of warring human beings generate” in meaningless conflict. And as the glaciers melt, India and Pakistan face indescribable disaster.

Sad species. Poor Owl.

The views expressed in this post are the author’s alone, and presented here to offer a variety of perspectives to our readers.

Noam Chomsky is Institute Professor emeritus in the Department of Linguistics and Philosophy at the Massachusetts Institute of Technology. Among his recent books areHegemony or Survival, Failed States, Power Systems, Occupy, and Hopes and Prospects. His latest book, Masters of Mankind, will be published soon by Haymarket Books, which is also reissuing twelve of his classic books in new editions over the coming year. His website is www.chomsky.info.

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